samedi 3 novembre 2012

Négociations terminées

La négociation coordonnée du Syndicat national de la sylviculture (SNS–CSN), amorcée il y a presque un an, est terminée.

Après le 7e règlement survenu aux Entreprises agricoles et forestières de Percé, mercredi, les travailleurs sylvicoles à l’emploi de la Société d'Exploitation des Ressources (SER) des Monts, à Matane, ont entériné, hier, à 94 %, l’entente intervenue un peu plus tôt dans la journée entre le syndicat et l’employeur. Les huit sections du SNS–CSN impliquées dans cette négociation, qui regroupent quelque 500 syndiqué-es, ont donc une nouvelle convention collective.


En vertu de cette entente, les travailleurs de la SER des Monts bénéficieront :
  • d’une allocation pour les équipements de sécurité équivalant à 4 % du salaire brut pour 2013 et à 4,5 % pour 2014 ;
  • du financement, par l’employeur, de leurs équipements de travail ;
  • de la mise en place d’un comité d’étude portant sur l’implantation d’un transport collectif ;
  • d’un pourcentage de 9 % (au lieu 8 %), pour les vacances, après 11 ans d’ancienneté. Cette disposition touche 27 travailleurs sur 41. 
Par ailleurs, les travailleurs affectés aux terrains publiques pourront dorénavant travailler sur les terrains privés afin d’acquérir des congés flottants. Les huit sections de cette négociation coordonnée sont situées en Gaspésie, dans le Bas-Saint-Laurent et sur la Côte-Nord. Le président du syndicat, René Martel, a résumé ainsi l’issue des pourparlers : « Mission accomplie, pour l’instant. Bien qu’il reste encore beaucoup de chemin à faire, cette négociation a permis d’améliorer les conditions des travailleurs sylvicoles. Et nous continuerons inlassablement dans cette voie. »

Le Syndicat national de la sylviculture est affilié à la Fédération de l'industrie manufacturière (FIM–CSN), qui rassemble plus de 30 000 travailleuses et travailleurs réunis au sein de 320 syndicats, partout au Québec. Quant à la CSN, elle représente plus de 300 000 travailleuses et travailleurs, et ce, tant dans les secteurs privé que public.

Aucun commentaire: