vendredi 28 octobre 2016

Lancement de la campagne 5-10-15 : une série d’actions pour un travail décent

Rimouski, le 27 octobre 2016 – C'est sous le thème « Il nous faut plus que ça » que nous procédons aujourd’hui au lancement de la campagne 5-10-15, pour le Bas-Saint-Laurent.

Cette campagne est menée par le Front de défense des non-syndiquées, le Collectif pour un Québec sans pauvreté, la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Centrale des syndicats démocratiques (CSD).

Trois revendications majeures

Les porte-parole du Bas-Saint-Laurent, Michel Dubé d'Action Populaire Rimouski-Neigette et Guy Labonté, coordonnateur du Comité Logement Rimouski-Neigette, tous deux membres du Regroupement contre l'appauvrissement, Gerry Lavoie, responsable à la coordination régionale Bas-St-Laurent-CSQ ainsi que Ginette Pelletier, vice-présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent CSN, ont présenté les trois revendications sur lesquelles la campagne repose :

• Le droit d'obtenir son horaire de travail 5 jours à l'avance;
• Le droit de disposer de 10 jours de congés payés par année pour la maladie ou les responsabilités familiales;
• Le droit de gagner un salaire minimum de 15 $ l'heure.

Des actions dans la région

Au Bas-Saint-Laurent, la campagne 5-10-15 se traduira par différentes actions inspirées de la coalition nationale et seront ajustées aux couleurs régionales.

« Nous invitons les gens de toute la région à se joindre à nous! La campagne 5-10-15 met de l’avant des propositions concrètes afin de contrer les inégalités économiques. Au Québec, c’est près d’un million de travailleuses et de travailleurs qui gagnent moins de 15 $ l’heure. Même à temps plein, ces conditions ne permettent pas de sortir de la pauvreté », lance Michel Dubé, d'Action Populaire Rimouski-Neigette.

« La précarité économique s’accentue encore plus lorsqu’une personne doit s’absenter pour une maladie ou pour une responsabilité familiale. Les normes minimales du travail au Québec ne prévoient aucun congé payé pour couvrir ces urgences. De plus, la vie personnelle et familiale devient un casse-tête quand l’employeur ne donne pas l’horaire de travail à l’avance. Les normes minimales du travail n’imposent aucune obligation concernant l’attribution des horaires. Des solutions existent et doivent être mises de l’avant le plus vite possible » concluent Gerry Lavoie de la CSQ-BSL et Ginette Pelletier de la CSN-BSL.

Pour sa part, Guy Labonté du Comité Logement Rimouski-Neigette invite la population à s’informer et à signer l’engagement en ligne sur le site de la Campagne nationale au: cinqdixquinze.org

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