vendredi 7 avril 2017

Volte-face de la ville à la table de négociation; le syndicat n’a pas tardé à réagir

Après seulement trois jours et demi (3 ½) de négociation avec le syndicat en vue du renouvellement du contrat de travail de ses salariés, la Ville de Rivière-du-Loup casse la table de négociation prétextant le refus du syndicat de lui permettre de faire de nouvelles demandes continuellement, et ce, malgré les appels du comité de négociation syndical à la négociation.

Où cela va-t-il se terminer, se questionne le syndicat? Au début les parties s’étaient pourtant entendues pour déposer leurs demandes de façon simultanée, ce qui fut fait. Malheureusement, l’employeur revient sur cet engagement et souhaite avoir le loisir de faire de nouvelles demandes quand il l’entend.

La réaction syndicale n’aura pas tardé

Réunis en assemblée générale le soir même, c’est à l’unanimité que les membres ont donné à leur exécutif syndical, ainsi qu’à leur comité de mobilisation d’enclencher des moyens de pression au moment jugé opportun.

Rappelons que le gouvernement Couillard avec l’adoption de sa loi 24 imposant un nouveau Régime de négociation dans le secteur municipal force l’exercice de moyens de pression dès que les discussions achoppent. Avec un délai de 150 jours de calendrier pour régler une convention collective avant l’arrivée d’un médiateur, le syndicat ne comprend pas l’attitude patronale de mettre fin aux négociations, mais n’a certainement pas l’intention de se laisser faire.

Le Syndicat des employés municipaux de Rivière-du-Loup (CSN) est affilié au Conseil central du Bas-Saint-Laurent (CSN) et à la Fédération des employées et employés de services publics.

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